mercredi 24 janvier 2018

Alex Rider, tome 1: Stormbreaker


Alex Rider,
tome 1: Stormbreaker
Titre original: "Stormbreaker"
Auteur: Anthony Horowitz
Editeur: Le Livre de Poche Jeunesse
Traduit de l'anglais par: Annick Le Goyat
Nombre de pages: 224

* Quatrième de Couverture *

Suite à la mort de son oncle et unique parent, Alex Rider, quatorze ans, voit son existence tranquille de collégien londonien complètement bouleversée: il est enrôlé, contre son gré, par le MI 6, les services secrets britanniques. Sa première mission: découvrir ce qui se cache derrière le Stormbreaker, un nouvel ordinateur ultra-puissant.
 
* Mon Avis *

Tout en action, ce premier tome nous présente un héros pas comme les autres.

Après la mort de ses parents, Alex Rider a été élevé par son oncle, Ian. Mais vient un jour où ce dernier décède brutalement et mystérieusement; Alex n'est absolument pas convaincu par la thèse de l'accident de voiture avancée par les autorités, il se met alors à enquêter lui-même et découvre que son oncle a été assassiné. Quelques temps plus tard, il apprend que Ian était un agent du MI 6, services secrets qui vont l'obliger, sous forme de chantage, à accomplir pour eux une mission dangereuse: Alex va devoir approcher Herod Sayle, un entrepreneur richissime sur le point d'offrir à chaque école secondaire de Grande-Bretagne son tout nouvel ordinateur novateur: le Stormbreaker, pour un total de 10 000 machines. Un don qui laisse sceptique les agents du MI 6 et les inquiète quant à sa vraie nature...

Dès la première page, nous entrons dans un univers rythmé qui m'a beaucoup plu; Anthony Horowitz utilise allègrement l'art du suspens, même si l'on peut facilement prévoir les évènements de l'histoire.
Nous découvrons un héros qu'il est difficile de comprendre: à 14 ans, Alex n'adopte pas le comportement habituel d'un adolescent; mature, solitaire, il a été élevée par une gouvernante et un oncle absent qui lui a inculqué très tôt l'art du combat, lui a appris à conduire et poussé à parler plusieurs langues grâce à de nombreux voyages. Nous comprenons donc que Ian Rider a voulu former son neveu comme un espion. Le jeune homme à l'intelligence développée réagit donc différemment aux situations qu'il rencontre que la plupart des êtres humains; ce caractère si particulier peut être un défaut et marquer une certaine distance entre le héros et le lecteur qui aura du mal à s'identifier; ceci dit, je me suis tout de même attachée à lui.
La mission à laquelle Alex est confronté est intéressante même si le but principal de la cible, Herod Sayle, reste très prévisible. Le point fort est la description de l'environnement, l'auteur dépeint avec détails un univers facilement imaginable.

J'ai passé un bon moment de lecture avec ce premier opus et je lirai la suite avec plaisir.
 
* Parlons Couverture *

L'action du récit est fidèlement retransmise sur cette illustration travaillée aux couleurs chaudes. Ca correspond tout à fait au style du roman.



Suzy B.

   

2 commentaires:

  1. J'aimerais vraiment voir le film un jour pour voir s'il est aussi mauvais qu'on le dis. Et pour le roman, peut-être un jour aussi^^.

    RépondreSupprimer