dimanche 17 mars 2019

Récap' #11


Récapitulatif de la 11ème semaine de l'année

Peu de mouvement sur le blog cette semaine.

Je n'ai toujours pas réussi à écrire mon avis sur le premier tome de Grace and Fury, espérons que la semaine qui vient m'inspirera plus.

* Lecture en cours *

* Guerre et Paix, tome 2, de Tolstoï.
J'arrive à la fin mais je traîne un peu. ^^

* Quoi d'autre ? *

Deux livres (un SP et un cadeau) et un colis mystérieux reçus, à retrouver dans le *PAL +2*.
*
 La couverture du quatrième tome de la saga Harry Potter en version illustrée par Jim Kay à été dévoilée !
*
J'ai vu de jolis films adaptés de livres:
* Alita: Battle Angel, d'après le manga Gunnm, de Yukito Kishiro.
* A l'Est d'Eden, adapté du roman éponyme de John Steinbeck.
* Pique-Nique à Hanging Rock, d'après le roman du même nom de Joan Lindsay.
Trois films aux ambiances très différentes et particulières, j'ai beaucoup aimé.
*
Rien d'autre à dire, des évènements ont fait que j'ai été peu présente ces derniers jours.


Bonne semaine les Nomades !


Suzy B. 

PAL +2


Pile A Lire +2



Bonjour tout le monde,

Cette semaine, deux nouvelles lectures ont intégré ma bibliothèque.

Service-Presse

* Streets of San Francisco, l'histoire du rock dans la Bay Area, de Arnaud Devillard et Olivier Bousquet.

Résumé: Dans ce nouveau guide thématique, les deux auteurs partagent leur curiosité pour la ville du peace and love, des fleurs dans les cheveux et des acid tests au LSD. C'est là, au mitan des années soixante, que surgit une musique folle jouée par des groupes aux noms étranges. Les voilà partis sur les traces de Janis Joplin qui lance sa carrière en chantant dans une ancienne caserne de pompier. Un crochet par le manoir du Jefferson Airplane qui existe toujours en face du Golden Gate Park puis par un stade au bord de la baie où les Beatles livrent leur dernier concert officiel, en souvenir de Geroge Harrison, traumatisé par sa visite de Haight-Ashbury. Plus loin, U2 fait scandale avec un concert inopiné dans le Financial District, et si on pousse parmi les anciens coffeehouses de l'époque beat et des clubs de strip-tease de North Beach, on découvre le quartier de San Francisco qui a vu renaître le punk avec entre autres Dead Kennedy. Rancid et Green Day suivront. Une balade dans une des capitales culturelles du monde où chaque rue déborde d'histoire.

Je remercie les éditions Le Mot et Le Reste pour cet envoi (avec le marque-page), ainsi que Babelio pour sa Masse Critique. Je suis très curieuse de découvrir ce livre, que j'accompagnerai d'une excellente playlist.
 
***
 
Cadeau

* Voyage au Centre de la Terre, de Jules Verne.
Résumé: Ce livre raconte l'histoire d'un scientifique, le Professeur Lidenbrock, et de son neveu Axel, qui découvrent le mystérieux parchemin d'un certain Arne Saknussemme. Dans ce parchemin, ils découvriront qu'il est maintenant possible d'aller au centre de la Terre. Alors ils décideront de se lancer dans cette aventure, avec leur guide. Là-bas ils découvriront un monde aussi époustouflant que terrifiant...

Avez-vous entendu parler de la nouvelle collection proposée par Le Monde ? On m'a offert ce premier livre, un grand classique de l'auteur, qui est bien beau.

***
 
Autre chose...

Music is so Nice m'a envoyé un joli colis (merci David !). Mais je ne pourrai pas l'ouvrir avant mercredi prochain, le mystère reste donc entier. ;)


Et vous, des nouveautés ?


Suzy B. 

dimanche 10 mars 2019

Récap #10 - 2019


Récapitulatif de la 10ème semaine de l'année



Gros programme ce mois-ci.

Ayant de gros pavés à lire en mars, j'essaie de me plonger un peu plus longtemps que d'habitude dans l’activité littéraire, ce qui fait que j'ai déjà enchaîné trois lectures et qu'une quatrième est en cours !

* Chroniques *

Deux excellentes lectures chroniquées sur le blog:
 
* Réparer les Vivants, de Maylis de Kerangal.


* Guan-Gong Dit Oui, de Charlotte Pollet.

  
* Lecture terminée *

Terminé il y a plusieurs jours, je n'ai toujours pas écrit mon avis sur papier concernant ce roman lu dans le cadre du challenge "mars au féminin"; j'ai beaucoup de mal à définir mon ressenti...

* Grace and Fury, tome 1, de Tracy Banghart.
  
* Lecture en cours *

Je me replonge avec délice dans le chef-d’œuvre russe:

* Guerre et Paix, tome 2, de Tolstoï.
 
* Quoi d'autre ? *

Pas de publication particulière sur le blog, par contre les réseaux nous ont appris cette semaine que:

* Who is this girl? se lance dans un projet de café associatif mêlant livres et autres arts et divertissements. Des votes sont ouverts pour lui trouver un nom: ici !

* Il existe une explication chimique quant au fait que nous aimions l'odeur des livres.

* Un tome 3 de "Poldark", de Winston Graham, est sorti aux éditions de l'Archipel.
***

Et voilà, c'est tout pour ce soir.
A bientôt !


Suzy B.
 

Guan-gong dit oui


Guan-Gong Dit Oui
Auteure: Charlotte Pollet
Éditeur: L'Asiathèque
Nombre de pages: 160

Je remercie L'Asiathèque et Pascaline pour cette lecture !

* Quatrième de Couverture *

La seule véritable aventure, c'est de tout laisser. Un aller sans retour et sans savoir où l'on va. Lâcher prise, se laisser porter, abandonner toute détermination,et le plus difficile, s'y complaire. Déposer les armes devant l'angoisse des lendemains, comme un ultime combat contre soi-même. Voilà, c'est ça, vaincre en déposant les armes. C'est dans cet état d'esprit que j'ai débarqué à Taiwan avec l'idée saugrenue de faire des mathématiques en chinois.
 
* Mon Avis *

Quelle incroyable tranche de vie !

Après avoir enseigné la philosophie, Charlotte Pollet se rend soudain compte de la lassitude du métier qui l'a gagnée. Sans objectif clair, elle s'engage alors à aller suivre des études de mathématiques à Taiwan. Elle va rapidement comprendre s'être embarquée dans une entreprise hasardeuse, et les nombreuses épreuves qu'elle va devoir affronter afin de passer son diplôme vont se révéler aussi éprouvantes physiquement qu'une bataille.

Ce récit est excellent ! L'auteure, à la plume naturelle, pétillante et accessible, y décrit des situations aberrantes et stressantes avec un humour délicieux. En changeant de pays en même temps que d'orientation professionnelle, elle se confronte à l'incompréhension, de tous et de tout; d'une nation à l'autre, d'un continent à l'autre même, ce ne sont pas seulement les traditions qui diffèrent, mais la manière même de vivre et de voir cette vie, de l'appréhender, tout comme, dans le cas présent, la manière d'étudier et d'éduquer. Dans ce genre de contexte, parvenir à ses fins révèle vraiment d'un combat, non seulement contre les personnes l'entourant mais ne faisant pas grand chose pour lui venir en aide, alors même que l'on peut tout à fait comprendre sa détresse, mais aussi contre soi-même et l'idée si facile d'abandonner. Férue d'apprendre, éprise de nouvelles expériences, Charlotte Pollet, cette femme intelligente qui semble aimer les sensation fortes, en a eu pour son compte - et plus encore ! Quitter son emploi confortable, se lancer dans une nouvelle aventure, portée par le destin, se dire que "faire des mathématiques en chinois... pourquoi pas ?", puis se rendre compte qu'il faut totalement réapprendre la langue qu'elle pensait maîtriser, étudier des éléments incompréhensibles, défier le temps, les éléments, les situations... Son histoire est juste fascinante, la personne qu'elle est tout autant. On se réjouit autant qu'on s'inquiète à ses côtés; et comment ne pas applaudir sa démarche et son courage ? J'ai vraiment adoré cette lecture et j'espère que l'auteure nous donnera l'occasion de la lire à nouveau prochainement !
 
* Parlons Couverture *

J'aime le style épuré et sépia de L'Asiathèque. Il suffit parfois de peu !


Citations:

* Se sentir étrangère chez soi: c'est étrange. Quitte à avoir la tête ailleurs, il est alors légitime de partir. Il est plus naturel d'être étrangère à l'étranger.

* On a tous besoin d'un sommet à gravir au moins une fois dans sa vie.

* La seule véritable aventure, c'est de tout laisser. Un aller sans retour et sans savoir où l'on va. Lâcher prise, se laisser porter, abandonner toute détermination,et le plus difficile, s'y complaire. Déposer les armes devant l'angoisse des lendemains, comme un ultime combat contre soi-même. Voilà, c'est ça, vaincre en déposant les armes.

* Quand on a fait le tour de ce qui est qualifié d'utile, seul l'inutile prend sens. L'inutile est nécessaire.

* Fermer les possibles est la plus grande mise en danger que l'humanité ait connue.

* [...] la frontière entre possible et impossible n'est qu'une question de tournure d'esprit.

* C'est précisément par trop de conscience qu'on finit par suivre les chemins balisés.

* Alors je me lève et je vais rencontrer le monde. Son bruit, son fourmillement, ses conflits nécessaires. Être au monde, c'est se confronter. Il faut sortir pour ne pas pourrir.

* Existe-t-il une réalité extérieure aux humains ? Les hommes ne fabriquent-ils pas la vérité à leur usage ? Tout ce que les hommes font devient réel.

* Les erreurs sont encore trop souvent considérées comme des fautes dont on est coupable et non comme les moments nécessaires de l'apprentissage.

* Après tout, pourquoi se préoccuper d'une difficulté qui ne se présente pas encore ? Anticiper, c'est fabriquer un problème qui pourrait ne pas exister. Il y a un mur au bout de la route. Soit. Peut-être qu'il n'y en aura plus quand on arrivera. Et il faut d'abord le voir ce mur avant de s'interroger. Pas la peine de se prendre la tête avant. Un peu de stoïcisme appliqué à la façon Zen, ça ne peut pas faire de mal.

* Il ne suffit pas de lire pour comprendre. En fait, il faut comprendre pour lire. Sinon aucun sens n'apparaît à travers les mots. On comprend mal, on comprend ce qu'on veut ou ce qu'on peut comprendre. On ne lit que pour trouver une approbation, des mots sur ce qu'on sait et qu'on ne sait pas encore dire. Il faut donc être prêt à entendre avant de lire.

* Aussi génial ou doué que vous puissiez être, apprendre sans effort n'est pas apprendre. Il faut apprendre l'effort lui-même. Les erreurs ne viennent pas d'un manque de connaissance dont il faudrait avoir honte. Elles traduisent un moment de manque de compétences, qui ouvre sur une chance d'apprendre. Il n'y a pas d'apprentissage sans erreur. Sans effort, pas de nouvelles compétences. Celui qui ne s'est jamais trompé, celui qui ne sait pas dire "je ne sais pas" n'a jamais rien appris et n'apprendra jamais rien. La prochaine fois que vous vous trompez, criez hourra. En tout cas, tant qu'il n'y a pas mort d'homme.


Suzy Bess.

 
 

jeudi 7 mars 2019

Réparer les Vivants


Réparer les Vivants
Auteure: Maylis de Kerangal
Édition: France Loisirs
Nombre de pages: 281

* Quatrième de Couverture *

Dans l'insouciance de leurs dix-neuf ans, trois lycéens rentrent au Havre un matin de février après une session de surf au pied des falaises du pays de Caux. Mais quand leur van percute un poteau, Simon, qui roule sans ceinture de sécurité, vient percuter de plein fouet le pare-brise. Il sombre dans un coma dont il ne se réveillera pas. Son cœur, lui, bat encore. Il est attendu à Paris, où il doit sauver la vie de Claire, traductrice en attente de greffe. Du C.H.U. du Havre à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, l'aventure d'un cœur et des vies qui palpitent autour de lui.
 
* Mon Avis *

Renversant, ce roman m'a subjuguée.

Simon Limbres et ses deux amis, Johan et Chris, jeunes surfeurs du Havre de retour d'une session, ont un terrible accident de la route. Si les deux derniers s'en sortent avec de vilaines fractures, Simon, lui, se trouve en état de mort cérébrale. Les médecins doivent alors présenter à ses parents, Marianne et Sean, la possibilité d'un don d'organes. Aux quatre coins de la France, la réponse à cette proposition peut sauver des vies.

Avec un titre magnifique tiré d'une citation du "Platonov" d'Anton Tchekhov - "Enterrer les morts et réparer les vivants !" -, Maylis de Kerangal impose dès les premières lignes son style percutant fait de longues phrases (la première du livre s'étale sur deux pages), détaillant les impressions de chaque moment de la journée qui nous est relatée, afin d'évoquer avec justesse le sujet du don d'organe - la perte et le deuil que cela représente d'un côté, la joie partagée entre honte et doute ressentie de l'autre. Ainsi, le choc, la douleur incompréhensible des parents face à la nouvelle qui fait chavirer leur vie et la perception qu'ils en avaient jusque là, tout cela est retranscrit avec une telle authenticité que lire ces pages en devient oppressant; mais on ne peut, dans le même temps, qu'être fasciné par ce talent d'écrivaine. Traiter d'une situation exceptionnelle avec la mécanique de l'habitude, montrer que des évènements tragiques font partie du quotidien de certaines personnes - les médecins -, voilà aussi ce que nous propose l'auteure. En mettant en place l'intrigue sur un délai d'une journée, c'est un sentiment d'urgence qui s"installe; et Maylis de Kerangal use, tout en contraste, d'un ton à la fois impersonnel mais aussi terriblement intime, détaché et totalement concerné. Comme je le disais plus haut, le résultat est renversant, et nos sentiments s'emmêlent à la lecture de ce roman bouleversant.
 
* Parlons Couverture *

"The Place in Between", photographie de Narelle Autio, est magnifique et représentative: cet endroit entre deux, entre le fond et la surface, entre se noyer et respirer, entre la vie et la mort; cet air au dessus du corps qui rappelle qu'un grand plongeon a précédé. J'ai peu de choses à en dire, l'image et son nom parlent pour eux.


 Citations:

* Il faudrait un jour qu'elle sache dans quel sens s'écoule le temps, s'il est linéaire ou trace les cerceaux rapides d'un hula-hoop, s'il forme des boucles, s'enroule comme la nervure d'une coquille, s'il peut prendre la forme de ce tube qui replie la vague, aspire la mer et l'univers entier dans son revers sombre, oui il faudrait qu'elle comprenne de quoi est fait le temps qui passe.

* [...] ils se regardent une fraction de seconde, puis un pas et ils s'étreignent, une étreinte d'une force dingue, comme s'ils s'écrasaient l'un dans l'autre, têtes compressées à se fendre le crâne, épaules concassées sur la masse des thorax, bras douloureux à force de serrer, ils s'amalgament dans les écharpes, les vestes et les manteaux, le genre d'étreinte que l'on se donne pour faire rocher contre le cyclone, pour faire pierre avant de sauter dans le vide, un truc de fin du monde en tout cas quand, dans le même temps, dans le même temps exactement, c'est aussi un geste qui les reconnecte l'un à l'autre - leurs lèvres se touchent -, souligne et abolit leur distance, et quand ils se désincarcèrent, quand ils se relâchent enfin, ils sont comme des naufragés.

* Pour l'heure, ce qu'ils ressentent ne parvient pas à trouver de traduction possible mais les foudroie dans un langage qui précède le langage, un langage impartageable, d'avant les mots et d'avant la grammaire, qui est peut-être l'autre nom de la douleur, ils ne peuvent s'y soustraire, ils ne peuvent lui substituer aucune description, ils ne peuvent en reconstruire aucune image, ils sont à la fois coupés d'eux-mêmes et coupés du monde qui les entoure.


Suzy Bess.

 
  

lundi 4 mars 2019

Récap' #9 - 2019


Récapitulatif de la semaine 9



La semaine passée a été psychologiquement difficile pour moi, mais la vie suit son cours et plusieurs articles ont parus sur le blog. Voici le résumé, avec un jour de retard.

* Chronique *

* Beautiful Bastard, de Christina Lauren.

* Lecture terminée *

* Réparer les Vivants, de Maylis de Kerangal.
Mon avis arrivera prochainement.

 
* Lecture en cours *

* Guan-gong dit oui, de Charlotte Pollet.


 
* Quoi d'autre ? *

La semaine dernière, j'avais oublié de vous montrer la mention à Jane Eyre (ce roman est partout !) dans La Face Cachée de Margo:
 *
Et à Walt Whitman, un poète phare du roman de John Green:
*
Cette semaine, c'est dans Réparer les Vivants que Charlotte Brontë et ses sœurs apparaissent:

*
Le challenge "Mars au féminin" (#marsaufeminin) a débuté, et je vous ai dévoilée ma liste...
 *
... en plus de ma pile à lire du mois:
*
J'ai reçu deux livres, à retrouver dans le PAL +2.
*
Il y a eu le bilan lecture de Février aussi.
*
Sur les réseaux sociaux, on a pu apprendre de jolies choses, comme la date de parution aux éditions Soleil de la bande-dessinée Orgueil et Préjugés, par Aurore: Septembre 2019 !
*
Il y a eu les résultats du sondage fait sur la page: vous qui me suivez êtes plus nombreux.ses à lire des romances historiques que contemporaines.
*
Et on a également pu voir à quoi ressemblera Theo James sous les traits de Sydney Parker, dans la prochaine adaptation de Sanditon, le roman inachevé de Jane Austen.



Mine de rien, cette semaine fut bien remplie.
On se retrouve bientôt les Nomades, bonne semaine !


Suzy B.
 

samedi 2 mars 2019

Bilan Février 2019


Bilan du mois de Février 2019

Alors que mars débute tout juste...

...revenons sur le mois écoulé, que je souhaitais destiné à la romance; j'ai donc diversifiées les lectures avec ce point commun: lire des œuvres parlant d'amour.
6 lectures - dont un coup de cœur, quelques nouveautés dans la pal, un mois rempli comme il faut donc.

 
* Mes lectures *

* Guerre et Paix, tome 1, de Tolstoï.
* Coup de cœur *
J'ai adorée ma découverte de la plume de ce grand écrivain russe. Je lirai la suite en mars.
 
* Irrésistible, vol. 1, de Azusa Mase.
Un petit manga mignon comme tout, j'ai bien aimé.

* Mon Dernier Continent, de Midge Raymond.
Sorti volontairement de ma Book Jar. Un récit différent de ce à quoi je m'attendais, mais très intéressant, concernant la préservation de notre planète.

* Le Ciel de Darjeeling, de Nicole Vosseler.
Ce roman m'a plu pour sa présentation de l'Inde du XIXe siècle, la romance qu'il raconte m'a cependant moins passionnée.

* La Face Cachée de Margo, de John Green.
Un roman sur l'adolescence sous la merveilleuse plume de John Green, j'ai beaucoup aimé.

* Beautiful Bastard, de Christina Lauren.
Une romance érotique légère qui m'aura aidée à me changer les idées. Idéale dans ce genre de contexte.
  
  
* Lecture en cours *

Je débute le mois de mars avec mon tirage de la Book Jar de février:

* Réparer les Vivants, de Maylis de Kerangal.

  
* Évolution de la PAL *

10 livres reçus ! Je ne pensais pas en avoir réceptionné autant, j'avais oublié les soldes chez France Loisirs...

Achats: les soldes m'ont donc permis d'acquérir Wanda, de Madeleine Mansiet-Berthaud; La Voleuse de Corail, de Rebecca Stott; La Fille du Taxidermiste, de Kate Mosse; et Deux Ans, Huit Mois et Vingt-Nuit Nuits, de Salman Rushdie. Puis je me suis enfin acheté La Mort Devant Soi, tome 2: Reste Nos Pas Dans la Poussière, d'Ophélie Curado.
 
Cadeaux: on m'a offert Les Ailes d’Émeraude, de Alexiane De Lys; et The Promised Neverland, vol. 6, de Kaiu shirai et Posuka Demizu.

Prêt: on m'a prêté Toujours Maudit, David Safier.
SP: les éditions de l'Archipel m'ont envoyé Le Ciel de Darjeeling, de Nicole Vosseler, lu dans le mois. L'Asiathèque m'a proposé Guan-Gong Dit Oui, de Charlotte Pollet, que je lirai en mars.

   
* Quoi d'autre ? *

Voici les différents Récap' du mois:


*
Vous avez pu le lire plus haut: le thème de mes lectures de Février était la romance. J'avais fait une liste (voir le Récap' #5 ci-dessus); il était évident que je ne pourrais pas tout lire et... je n'ai pas tout lu donc. ^^
*
Le challenge "mars au féminin" est lancé, vous pouvez retrouver mon article: ici. Vous pouvez y participer avec une seule œuvre si vous n'avez pas beaucoup de temps à vous. :)
*
Nous avons eu une météo exceptionnelle, j'espère que vous avez pu en profiter.



Je n'ai pas grand chose à vous raconter cette fois... alors je vous souhaite un bon mois de mars, et n'hésitez pas à venir partager vos bilans en commentaires si vous en faites !


Suzy B.