dimanche 24 février 2019

Récap' #8 - 2019


Récapitulatif de la semaine 8



Bonsoir !

Cette semaine, j'ai ralenti ma vitesse de lecture (avec ce temps, comment faire autrement !).

* Chronique *

* La Face Cachée de Margo, de John Green.
 
* Quoi d'autre ? *

Pas de lecture en cours... et pourtant tellement en attente.
*
J'ai reçu deux livres cette semaine. A retrouver dans le *PAL +2*.
*
Ô honte à moi: j'ai appris seulement cette semaine (parce que je suis allée voir le troisième opus au cinéma) que la saga "Dragons" ("How to Train your Dragon") est inspirée d'une série de romans pour enfant de Cressida Cowell (ou alors je connaissais déjà l'information mais l'avais totalement oubliée) ! Il existe une traduction française qui, semble-t-il, diffère beaucoup de l'original.
*
Je n'ai encore lu aucun comics Marvel, mais j'ai pu découvrir les premiers épisodes de la série TV reprenant l'histoire d'une de leurs héroïnes: Jessica Jones. La série est intrigante dès le début, sombre et mystérieuse. J'aime la présence de David Tennant au casting.
*
Le roman de Terry Pratchett et Neil Gaiman, De Bons Présages ("Good Omens"), va être adapté en série, et le casting donne envie. Je ne l'ai pas encore lu, mais je l'ai rajouté à ma liste d'envies !
*
Nouveau sondage sur la page: êtes-vous plutôt romances historiques ou romances contemporaines ? Ça se termine demain.
*
Les Instants Volés à la Vie lance un beau challenge pour le mois qui arrive: Mars au Féminin (n'hésitez pas à cliquer sur le lien pour avoir des informations) ! Je vais y participer et ferait même un article ces prochains jours pour vous montrer ma sélection.


On se retrouve dans la semaine pour les nouveautés, bilan, chroniques en tout genre.
Bonne soirée et bonne semaine !


Suzy B. 

La Face Cachée de Margo


La Face Cachée de Margo
Titre original: "Paper Towns"
Auteur: John Green
Editeur: Gallimard
Traduit de l'anglais (américain) par: Catherine Gibert
Nombre de pages: 390

* Quatrième de Couverture *

PERSONNE NE S’INTÉRESSE VRAIMENT AUX CHOSES IMPORTANTES

Mar-go-Roth-Spie-gel-man, le nom aux six syllabes qui fait fantasmer Quentin depuis toujours.
Alors forcément, quand elle s'introduit dans sa chambre, une nuit, par la fenêtre ouverte, pour l'entraîner dans une expédition vengeresse, il la suit. Mais au lendemain de leur folle nuit blanche, Margo ne se présente pas au lycée, elle a disparu.
Quentin saura-t-il décrypter les indices qu'elle lui a laissés pour la retrouver ? Plus il s'en approche, plus Margo semble lui échapper...

Laissez-vous happer par le mystère de Margo, hypnotiser par la fascination amoureuse, réconforter par l'amitié qui réunit les personnages de John Green. Un road-trip jubilatoire jalonné de vérités profondes sur la vie, l'amour, la mort et les désillusions.
   
* Mon Avis *

Touchante histoire, John Green n'a pas son pareil pour parler de l'adolescence !

Voisins depuis l'enfance, Margo et Quentin, aujourd'hui en dernière année de lycée, ont perdu contact; jusqu'au soir où Margo entre dans la chambre de son ancien meilleur ami d'enfance pour l'embarquer dans une folle virée nocturne. Une nuit ahurissante où le jeune homme, amoureux de Margo depuis toujours, dépasse sa réserve et se laisse entraîner avec plaisir en laissant s'installer l'espoir d'un changement dans leur relation. Malheureusement, il apprend peu après la disparition de Margo, grande spécialiste de la fugue. Les parents de la jeune fille ne s'inquiète pas, mais Quentin, si; d'autant plus qu'elle lui a laissé de curieux indices et qu'il est désormais persuadé qu'elle s'est tuée. A quelques semaines de sa remise de diplôme, Quentin n'a plus qu'une idée en tête: retrouver Margo quoi qu'il puisse lui en coûter, au risque de briser des amitiés et de manquer des expériences uniques.

Ce roman d'apprentissage nous raconte le passage à l'âge adulte d'une manière émouvante et réfléchie. Comme le titre ne l'indique pas, le héros de ce roman est Quentin. Ou disons plutôt que ce roman a deux personnages principaux: le jeune homme susdit, donc, à l'esprit particulièrement peureux et aimant sa vie bien organisée; et Margo, son contraire au niveau du caractère, aventureuse à l'extrême, et que nous allons apprendre à connaître par le regard de Quentin, absente mais pourtant derrière chaque ligne de ce récit. Il va suffire de quelques heures et de discussions profondes, en plus d'une obsession amoureuse bien ancrée, pour transformer en partie Quentin.
A travers la quête d'une personne par un autre individu, c'est la recherche même de la signification de la vie qui nous est proposée par John Green, et une réflexion très intéressante sur la perception que nous avons des autres. L'auteur nous présente des personnages parfois déphasés, mal dans leur peau, et traite de la dépression avec une subtilité qui m'a bluffée. D'une plume toujours pétillante, il se laisse porter par la poésie de ses références (Walt Whitman, très présent au cours du récit) pour s’interroger en notre compagnie sur l'existence, ses absolus, ses chemins de traverse et sa finalité... on ne peut qu'être charmé par ces questionnements et les phases de réflexion qui en découlent. J'ai été un peu moins séduite par certaines longueurs ou scènes pas toujours utiles au bon déroulement de l'intrigue, mais l'humour présent dans ces pages est un vrai délice, les métaphores sont intéressantes, et j'aime tellement le ton adolescent de l'auteur qui apporte une belle authenticité à ses personnages !

Une lecture joliment captivante, donc.
 
* Parlons Couverture *

Immanquable, on ne peut que remarquer cette couverture et son design coloré. La flèche semble vouloir nous inviter à ouvrir ce livre et à suivre les indices laissés par Margo. Ça interpelle, j'aime bien !


Citations:

* Voilà comment je vois les choses, tout le monde a droit à son miracle.

* - Je suis une fervente adepte de la majuscule aléatoire. Les règles qui régissent les majuscules sont trop injustes vis-à-vis des mots du milieu.

* Maintenant j'ignore ce qu'il convient de dire à une caissière devant laquelle on dépose à minuit et demi sur son tapis roulant cinq kilos huit de poissons, un tube de crème dépilatoire, un autre de vaseline taille gros papa joufflu, six canettes de soda, une bombe de peinture bleue et une douzaine de tulipes.
- Ce n'est pas aussi bizarre qu'il y paraît, dis-je finalement.
La jeune femme s'est raclé la gorge, mais sans lever les yeux.
- C'est quand même bizarre, a-t-elle marmonné.

* - Tu savais que durant une bonne partie de son histoire, l'homme a eu une longévité qui n'excédait pas trente ans ? On pouvait espérer jouir de dix ans de vie d'adulte tout au plus. Personne ne faisait de plan de carrière. Personne ne pensait à sa retraite. Personne ne faisait de plan du tout. Pas de temps pour les plans. Pas de temps pour l'avenir. Puis la durée de vie s'est allongée et les gens ont eu de plus en plus d'avenir, et par voie de conséquence ils ont consacré plus de temps à y réfléchir. A l'avenir. Et aujourd'hui, la vie est devenue l'avenir. Chaque instant est vécu pour l'avenir: on va au lycée en vue d'aller en fac en vue de décrocher un bon boulot en vue d'avoir une jolie maison en vue de pouvoir payer des études supérieures à ses enfants de façon à ce qu'ils décrochent un bon boulot en vue d'avoir une belle maison en vue de payer des études supérieures à leurs gosses.

* - Lumière, le rappel visible de l'invisible lumière. (T.S. Eliot)

* - Il m'a toujours semblé ridicule qu'on puisse avoir envie de sortir avec quelqu'un sous prétexte qu'il était beau. Ce serait comme choisir ses céréales en fonction de la couleur et non du goût.

* Planté devant ce bâtiment, j'apprends quelque chose sur la peur. J'apprends qu'elle n'est pas le fantasme vain d'un individu qui a peut-être envie qu'il lui arrive quelque chose d'important, même si ce quelque chose est horrible. [...] C'est l'émotion la plus primitive de toutes, la sensation qui nous accompagnait avant d'exister, avant que ce bâtiment n'existe, avant que la terre n'existe. [...]
Je crois que la raison pour laquelle j'ai passé le plus clair de mon existence à avoir peur est que je m'efforçais de me préparer, d'entraîner mon corps à la véritable peur quand elle se présenterait. Mais je ne suis pas préparé.

* - Il y a quelque chose de désespérément héroïque à mener une bataille perdue d'avance.

* - Ne nous est-il pas fondamentalement difficile de comprendre que les autres sont des humains au même titre que nous ? On a tendance à les idéaliser comme des dieux ou à les rejeter comme des bêtes.

* Il est si difficile de partir, jusqu'à ce qu'on parte. Ensuite, c'est le truc le plus fastoche du monde.

* Il ne vaut de partir, le départ n'a vraiment de valeur, que si l'on quitte quelque chose d'important, quelque chose qui vous est cher. Arracher la vie par les racines. Mais on n'y parvient qu'une fois poussées les racines de sa vie.

* Les gens sont si nombreux. Il est facile d'oublier que le monde est si plein de gens, plein à craquer. Chacun lisible et régulièrement mal lu.

* - C'est toujours plus facile d'aimer les gens de loin.

* Quel concept périlleux de croire qu'une personne est plus qu'une personne !

* - Si on cesse d'imaginer, rien ne se passe.



Suzy Bess.
 

samedi 23 février 2019

Pal +2


Pile A Lire +2



Bonsoir les Nomades !

Cette semaine, j'ai reçu deux nouveaux livres.

Service-Presse

* Guan-Gong dit Oui, de Charlotte Pollet.
Résumé: Les maths, c'est du chinois ! Et les maths en chinois, alors qu'est-ce-que c'est ? Guan-Gong dit Oui est un récit plein d'humour et d'autodérision. Il retrace le parcours original d'une jeune femme brillante qui met toute son opiniâtreté à venir à bout d'une équation personnelle à plusieurs inconnues, et en chinois de surcroît.

Quand on m'a proposé cette lecture, j'ai immédiatement été attirée par le résumé, qui laisse présager un récit original. Hâte de lire ça ! 

  
Achat

* La Mort Devant Soi, tome 2: Reste Nos Pas Dans la Poussière, de Ophélie Curado.
Résumé: Il ne reste plus que trois jours à vivre à Mélina Flores. Et avec ce terrible compte à rebours, vient se greffer cette prophétie: elle va mourir seule, sans personne à ses côtés... Comment alors, continuer de garder espoir, quand on sait que les autorités s'acharnent à la séparer de Marshall Samyer, l'homme qu'elle aime ? Pour Mélina, il est temps de faire face aux conséquences de ses actes, semer les autorités et sauver ce qui peut l'être encore.

Voilà un moment que je devais acheter ce livre. Je suis curieuse de découvrir le final de cette histoire.



Et vous, du nouveau ?


Suzy Bess.

  

lundi 18 février 2019

Récap' #7 - 2019


Récapitulatif de la semaine 7 !



Bonjour tout le monde !

Quoi ? Comment ça je suis "encore en retard pour le récapitulatif" ? Certes, c'est vrai. Bon. Voilà. ^^
Je n'ai aucune excuse.

Cette semaine La semaine dernière, donc, j'ai terminé une lecture et débuté un nouveau roman.

* Chronique *

* Le Ciel de Darjeeling, de Nicole Vosseler.

  
* Lecture en cours *

* La Face Cachée de Margo, de John Green. 
 
* Quoi d'autre ? *

J'ai été sage: pas de nouveau livre dans la pal.
*
Après vous avoir posé la question sur la page Fb, il semblerait que la seule lettre d'amour, présente dans un roman, qui nous vienne à l'esprit soit celle que le Capitaine Wentworth écrit à Anne Elliot dans "Persuasion", de Jane Austen. Je remercie néanmoins de tout cœur Samia qui s'est creusé la tête pour nous trouver le titre "Rien d'Autre que la Vie", de Claire Casti de Rocco, que je rajoute à ma liste d'envie !
*
Bon, il y a eu la Saint-Valentin, mais rien d'exceptionnel ne s'est produit: je n'ai pas trouvé de déclaration d'amour dans ma boîte aux lettres, je n'ai pas reçu de bouquet de fleurs ou de boîte de chocolats provenant d'un admirateur anonyme, je n'ai pas bousculé un inconnu dans la rue, lui renversant sa tasse de café sur sa chemise et tombant éperdument amoureuse de lui au premier regard, Mr. Darcy ne m'est pas apparu en rêve et je n'ai pas été transportée dans l'univers d'un roman de Jane Austen comme par magie... non, j'ai simplement regardé un téléfilm et entamé une nouvelle tablette de chocolat. Voilà. ^^
*
J'ai été sélectionnée à la dernière Masse Critique de Babelio !
*
Archipoche va sortir une jolie édition des aventures de Sherlock Holmes.
*
On avait déjà appris, l'été dernier, que "Sanditon", le roman inachevé de Jane Austen, allait avoir son adaptation en série. Cette semaine, il y a eu du nouveau du côté du casting.
*
J'ai visionné "Tarzan", de David Yates, inspiré par les livres d'Edgar Rice Burroughs. Si ça m'a donné envie de lire les livres, je n'ai pas été totalement convaincue par cette adaptation...



Et voilà pour la semaine 7 !

Bon lundi à vous.


Suzy B. 

dimanche 17 février 2019

Le Ciel de Darjeeling


Le Ciel de Darjeeling
Titre original: "Der Himmel Über Darjeeling"
Auteure: Nicole Vosseler
Éditeur: Éditions de l'Archipel
Traduit de l'allemand par: Jean-Marie Argelès
Nombre de pages: 429

Je remercie les Éditions de l'Archipel pour cette lecture !

* Quatrième de Couverture *

Tous les rêves mènent en Inde.
Tous les mirages aussi...

Cornouailles, 1876. Après la mort de son père, Helena, 16 ans, se retrouve dans la misère. Un jour, un inconnu lui fait une offre. Aussi riche que séduisant, Ian Neville lui propose de l'épouser et d'assurer l'éducation de son jeune frère. Mais il y met une condition: qu'elle accepte de le suivre en Inde où il gère une vaste plantation de thé au pied de l'Himalaya.

En se donnant à son mystérieux bienfaiteur, la jeune femme a conscience de faire un saut dans l'inconnu. Mais l'espoir de ne manquer de rien, le cadre de vie somptueux de Darjeeling et le charme de son époux ont raison de ses réticences.

Jusqu'au jour où, Ian étant en voyage, Helena reçoit la visite d'un homme qu'elle avait rencontré lors d'un bal en Angleterre. Leurs retrouvailles éveillent en elle des questions sur le passé de Ian, dont celui-ci n'a jamais rien voulu lui dire. Pourquoi ignore-t-elle tout de son ascendance ? Cessera-t-il un jour d'être un étranger à ses yeux ?
Un voyage initiatique et sensuel aux confins de l'Inde millénaire.
  
* Mon Avis *

Quels destins incroyables nous sont contés par Nicole Vosseler !

Orpheline laissée sans le sou avec, en plus, des dettes et un petit frère à charge, la fière Helena doit se résigner: devenir gouvernante pour une famille qui la méprise ou s'unir à un homme qu'elle n'aime pas; or, son manque d'éducation et son ignorance de nombreux sujets tendent à faire pencher la balance vers la seconde solution. C'est alors que surgit, accompagné de Mohan, son mystérieux assistant, Ian Neville, homme infiniment riche qui profite de la situation pour mettre Helena au pied du mur: soit elle l'épouse et permet à elle et son frère une vie décente, soit elle se retrouve à la rue. Elle accepte de mauvaise grâce ce mariage qui la mène rapidement en Inde; sur place, elle découvre une population déroutante, pleine de ses traditions millénaires et de son histoire mouvementée, mais aussi un pays magnifique aux climats changeants et un mari mystérieux qui ne révèle rien le concernant et est capable de changer drastiquement de comportement en fonction de ses humeurs. Bien qu'engagée sur une route difficile, Helena ne sait pourtant toujours pas ce qu'il va advenir de son avenir.

Entrons tout de suite dans le vif du sujet: je n'ai pas beaucoup apprécié les personnages de ce roman, sauf un. C'est dommage, car le reste m'a beaucoup plu !

Divisé en trois parties, ce récit nous relate donc premièrement l'histoire d'un couple atypique, un homme et une femme n'ayant rien en commun et ne s'aimant pas vraiment mais que le destin va réunir. Vient ensuite l'histoire de personnages appartenant au passé, figurant la genèse de Ian, le héros. Puis le présent reprend ses droits pour une courte fin. Cette construction est particulière, il est rare qu'un roman soit entrecoupé en son milieu de telle manière et pour une si longue durée: l'histoire de Ian et Helena est vraiment mise entre parenthèse pendant quelques 140 pages pour nous présenter des protagonistes dont nous n'avions pas encore entendu parler dans le récit. Malgré le lien évident avec le héros, lire cette seconde partie donne l'impression de découvrir une nouvelle au cœur même du roman et je ne suis pas certaine que chaque lecteur sera à l'aise avec cet agencement. Ceci dit, personnellement, cela ne m'a pas moins captivé et j'y ai peut-être trouvé le plus intéressant du roman.

Il est difficile de ne pas aimer les protagonistes d'une histoire - ils en sont la base ! - mais je n'ai pu faire autrement que ressentir ce rejet envers Helena et Ian; leur "histoire d'amour", si on peut l'appeler comme telle, est vraiment complexe et bien trop souvent faite de brutalité et de disputes: le couple ne se comprend pas parce qu'il ne se connaît pas, et au vu des fortes personnalités de chacun, cela fini toujours en affrontement; ça ne fait pas rêver...
Alors pourquoi aimer ce roman ? Pour Mohan, déjà. Nous comprenons dès le début qu'il existe un lien spécial entre Ian et lui, sa sagesse et sa présence fidèle sont très agréables: au milieu de l'orage représenté par la relation du duo principal, il figure un paisible et bienvenu coin de ciel bleu.
Et pour l'Inde, ensuite ! Ce pays et ses habitants nous sont magnifiquement présentés: que ce soit par ses paysages si variés - d'un désert suffocant à une vallée verdoyante, en passant par ses villes fourmillantes -, par ses traditions ancestrales et parfois archaïques, par son Histoire violente, presque sauvage, nous somme plongés dans un univers totalement dépaysant qui frôle le fabuleux. Le récit de l'Insurrection de cipayes de 1857 est incroyable, et j'ai été fascinée par la scène d'un mariage selon les coutumes indiennes.

Oublions donc cette relation aux personnages pour ne garder que le meilleur de la plume de Nicole Vosseler: sa belle narration de l'Inde du XIXe siècle ! 
 
* Parlons Couverture *

Avant lecture de ce roman, j'étais tout à fait séduite par cette jolie composition. Après lecture du roman, je trouve qu'elle est loin de représenter la puissance du récit, ni même l'héroïne. Cela dit, elle reste superbe !


Citations:

* - Note bien ceci: à la fin des fins, chacun reçoit ce qu'il mérite.

* - Il faut parfois tout simplement faire ce qu'on doit faire, même si c'est une entreprise risquée.

* - La mort et la destruction font partie intégrante de la vie. Là où il n'y a pas destruction, il ne peut y avoir de vie nouvelle. Nier la mort serait ne pas reconnaître la réalité.

* - Il n'y a pas de chagrin pour qui contemple le monde avec compréhension.

* - Il est dit, dans les histoires de l'émir Abd el-Kader que Dieu s'adressa ainsi au vent du sud: "Prends un peu de consistance ! Je veux faire de toi un être nouveau", commença Ian comme se parlant à lui-même. Il prit une poignée de la matière ainsi obtenue, créa le premier cheval et dit: "Je t'appelle cheval. Tu es un Arabe et je te donne le châtain des fourmis. Tu seras le roi des animaux." Il créa ensuite d'autres chevaux auxquels il donna le noir des corbeaux, la rouille des renards et le blanc des ours polaires. Il laissa ensuite partir le troupeau qui se dispersa sur la terre. Et jusqu'à aujourd'hui chaque cheval a en lui le souvenir du vent du sud dont il descend.

* - Il nous faut parfois obéir à un appel qui est plus fort et qui va au-delà de notre petit moi éphémère.



Suzy Bess.

  

lundi 11 février 2019

Récap' # 6 - 2019


Récapitulatif de la semaine 6 de 2019

Alors que nous entamons la septième semaine de l'année...


...revenons sur ce qui s'est passé la semaine dernière.


* Chroniques *

Deux avis sur deux lectures que j'ai appréciées:
 
* Irrésistible, vol. 1, de Azusa Mase.

* Mon Dernier Continent, de Midge Raymond.

  
* Lecture en cours *

* Le Ciel de Darjeeling, de Nicole Vosseler.
Je traîne un peu avec cette lecture, je ne suis pas autant captivée qu'espéré. Mais il y a de très jolies choses.
  
* Quoi d'autre ? *

J'ai reçu ma commande France Loisirs et on m'a prêté un roman: ça fait 5 titres de plus dans la pal; à retrouver dans le *PAL +5*.
*
Vu à la télé: les quatre téléfilms adapté de la saga "Fleurs Captives" de V.C. Andrews: "Les Enfants du Péché", de Deborah Chow; "Les Enfants du Péché: Nouveau Départ", de Karen Moncrieff; "Les Enfants du Péché: Secrets de Famille", de Nancy Savoca; et "Les Enfants du Péché: Les Racines du Mal", de Shawn Ku. J'ai trouvé ça vraiment glauque... Pas certain que je sois pressée de découvrir les livres maintenant, mais ce sera fait dans l'année !
*
Alors que le film doit sortir en Septembre 2019, la chaîne Chérie 25 rediffuse la série "Downton Abbey" de Julian Fellowes ! J'ai donc revu avec plaisir les deux premiers épisodes de la saison 1.
 *
Un sondage est en cours sur la page Facebook du blog, la question est de savoir si vous êtes déjà tombé profondément sous le charme d'un personnage littéraire... et il faut croire qu'une bonne part d'entre vous se laisse porter par ses sentiments ! A retrouver: ici.
*
Je vous ai demandé (également sur la page) quel était votre couple littéraire favori... Et j'ai adoré la diversité de vos réponses que voici:
- Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy, du roman "Orgueil et Préjugés" de Jane Austen.
- Capitaine Frederick Wentworth et Anne Elliot, du roman "Persuasion" de Jane Austen.
- Gunelle Keith et Ian MacNeil, du roman "La Châtelaine de Mallaig" de Diane Lacombe.
- Tatiana Metanova et Alexandre Belov, de la trilogie de Paullina Simmons débutant par "Tatiana".
- Jane Eyre et Edward Rochester, du roman "Jane Eyre" de Charlotte Brontë.
- John Thornton et Margaret Hale, du roman "Nord et Sud" de Elizabeth Gaskell.
- Katniss Everdeen et Peeta Mellark, de la saga "Hunger Games" de Suzanne Collins.
- Roméo Montaigu et Juliette Capulet, de la pièce "Roméo et Juliette" de William Shakespeare.
- Ross Poldark et Demelza Carne, de la saga "Poldark" de Winston Graham.
- et Rhysand et Feyre Archeron, du roman "Un Palais d'Epines et de Roses" de Sarah J. Maas.

J'en connait 6 sur les 10, et ce sont des couples que j'adore. Jolis choix mes Nomades !



Et voilà tout pour la semaine ! On se retrouve dimanche pour la suite. ;)



Suzy Bess.

samedi 9 février 2019

PAL +5


Pile A Lire +5



Cette semaine, cinq nouveaux titres font leur apparition dans la bibliothèque.

Prêt

* Toujours Maudit, de David Safier.
Résumé: Daisy et Marc, réincarnés en fourmis, doivent gravir le plus vite possible les échelons de la réincarnation afin de retrouver leur forme humaine s'ils veulent empêcher le mariage entre le meilleur ami de Daisy et l'ex-femme de Marc. Le problème est qu'ils ont de très mauvais caractères.

J'avais adoré Maudit Karma, du même auteur; et il semble reprendre les mêmes ingrédients avec des personnages différents, j'ai donc hâte de pouvoir retrouver cet humour qui m'avait tant plu.

Achats

J'ai profité des soldes chez France Loisirs pour effectuer mon achat de la saison ! Et pour deux livres achetés (le tout pour moins de 12 €) j'en ai eu deux offerts. Vous ai-je dit que j'adorais les soldes ? ^^

* Wanda, de Madeleine Mansiet-Berthaud. 

Résumé: En Australie, au XXe siècle. La destinée bouleversante de Wanda, née d'une mère aborigène et d'un père blanc qu'elle n'a jamais connu. Rejetée par son peuple, arrachée à sa culture pour devenir domestique dans une famille de Blancs, la jeune métisse se retrouve un jour face à son père. Mais la vengeance guérit-elle d'un passé de souffrances ?

Un moment que ce titre était dans ma liste d'envies, j'étais contente de le trouver en soldes !

***

* La Voleuse de Corail, de Rebecca Stott.
Résumé: Par une brûlante soirée de 1815, quelques semaines après la reddition de Napoléon, Daniel Connor, brillant et ambitieux étudiant du Derbyshire, se rend à Paris par malle-poste pour assister l'illustre professeur Cuvier. Il croise une brune envoûtante, dont les idées hétérodoxes sur la transformation des espèces et l'origine de la vie le fascinent. Mais quand Daniel Connor se réveille, elle a disparu, lui dérobant ce qu'il possédait de plus précieux. A la recherche de cette mystérieuse voleuse, Daniel découvre une ville bruissant d'émigrés et d'idées radicalement nouvelles. Quand il finit par la retrouver, elle l'entraîne au cœur des bas-fonds parisiens où tout paraît possible. Mais les jours de la voleuse de corail sont comptés: la police est à ses trousses.

Si je vous dis que je n'ai acheté ce livre que pour sa couverture, allez-vous me trouver faible ? Alors soit, je le suis ! ^^

***

* La Fille du Taxidermiste, de Kate Mosse.
Résumé: Sussex, 1912. A vingt-deux ans, Connie Gifford vit avec son père dans la vieille bâtisse qui hébergeait autrefois un célèbre musée de taxidermie. Désormais, les oiseaux empaillés ornant les salons des maisons bourgeoises sont passés de mode et les raisons de la fermeture du musée tenu par la famille Gifford restent mystérieuses. Connie a perdu la mémoire après un accident et ne garde aucun souvenir de cette époque. Lorsque le cadavre d'une femme est découvert dans un ruisseau derrière la propriété des Gifford, le passé ressurgit... Connie met dès lors tout en œuvre pour démasquer les coupables et dévoiler enfin les secrets de ces années oubliées.

J'ai longtemps hésité avant de prendre ce roman... je n'aime pas la taxidermie, j'espère donc que, malgré le titre, le sujet ne sera pas trop exploité. Par contre, le reste de l'histoire me paraît intéressant, j'ai hâte de ressentir les frissons que cela promet.

***

* Deux ans, Huit Mois et Vingt-Huit Nuits, de Salman Rushdie.
Résumé: Deux Ans, Huit Mois et Vingt-Huit Nuits est un conte merveilleux qui interroge notre vie contemporaine à la lumière de l'histoire et de la mythologie. Échappés de leur univers aussi fabuleux qu'ennuyeux, des djinns viennent mêler leur immortalité fascinée à la finitude des hommes, et partager la folle aventure de leur active et permanente déraison. A la fois inspirée par une tradition narrative deux fois millénaire et enracinée dans les multiples préoccupations du temps présent, portée par une langue où l'épique le dispute au comique et la légende à la méditation philosophique et politique, une fiction fastueuse et envoûtante, d'une puissance narrative et imaginaire à couper le souffle.

Que cet ouvrage m'intrigue ! Je suis très curieuse de découvrir ça.


Et vous, du nouveau ?


Suzy Bess.