vendredi 30 juin 2017

Rendez-Vous avec ma Star, tome 2


Rendez-Vous avec ma Star, tome 2

Auteure: Alexandra Lanoix
Editeur: Auto-édité
Nombre de pages: 224

Je remercier l'auteure pour cette lecture !

* Résumé *

Attention ! Ce résumé peut révéler des éléments concernant le premier tome !
 
Nina est toujours sous le choc de sa rencontre avec sa star de toujours, Tom Bradley, et cette fois, c'est bien réel. Nina n'est pas indifférente au charme de l'acteur, même si celui-ci est bien différent de son rêve. Son idole est également sous le charme de la jeune femme, mais celle-ci le tient à distance, ne voulant pas croire qu'il puisse s'intéresser à elle pour les bonnes raisons. C'était sans compter sur le nouveau collègue de Nina, le beau Ian qui va venir bousculer un peu les choses entre la star et sa fan...
 
* Mon Avis *

J'avais beaucoup aimé le premier tome. Celui-ci m'a un peu moins séduite, même si j'ai tout de même apprécié ma lecture.

Difficile de parler de l'intrigue de ce second tome sans révéler un élément essentiel de la fin désarçonnante du premier opus. Je vais donc être brève. Ce tome 2 nous relate la relation entre la star Tom Bradley et la vétérinaire Nina Lockwood. Loin d'être une romance de rêve, les deux protagonistes vont se rendre compte des difficultés et efforts à fournir pour avoir une relation stable et paisible. Pendant ce temps, la jeune femme embauche un nouveau vétérinaire pour sa clinique, Ian, un ancien mannequin qui s'amourache dès le premier instant de Nina et va n'avoir de cesse de le lui faire savoir...

La fin du premier tome avait complètement retourné la situation de Nina, c'est le moins que l'on puisse dire ! Alors j'ai vécu cette suite avec le même état d'esprit que notre héroïne: dans un doute constant. Le personnage de Tom Bradley a bien changé, et je dois avouer que je préférais nettement l'ancienne version... Je n'ai pas ressentie la complicité entre les deux héros car ils sont souvent en conflit, à se chercher, se connaître l'un et l'autre. La présence de Ian ajoute une dose de curiosité à tout ce que l'on découvre; sûr de lui et de ce qu'il ressent, ce personnage m'intrigue.
Contrairement au premier opus, l'auteure fait ici en sorte d'affirmer la réalité de ce que vivent les deux personnages, les problèmes liés au métier d'acteur de Tom sont donc bien plus présents. Cette entreprise est bonne et bien pensée, mais m'a empêchée de m'attacher au héros. En devant changer les avis que l'on s'est fait sur les personnages durant le premier tome, on ne sait plus trop que penser, c'est assez déstabilisant. Ceci dit, l'intrigue de ce second volume est captivante et on suit cette romance instable avec intérêt.

Nina a des choix compliqués à faire et il me tarde de découvrir le tome final pour voir comment son histoire va évoluer.
 
* Parlons Couverture *

Comme pour le premier tome, cette couverture étoilée, simple, efficace et facilement identifiable nous annonce bien de la star ! J'aime beaucoup le côté rouge de ce second opus, les rideaux au fond, les spots... Jolie mise en scène.



Suzy B.

  

mardi 27 juin 2017

CHERUB, Mission 10: Le Grand Jeu


CHERUB, Mission 10: Le Grand Jeu
Titre original: "CHERUB #10: The General"
Auteur: Robert Muchamore
Editeur: Casterman
Traduit de l'anglais par: Antoine Pinchot
Nombre de pages: 353

* Quatrième de Couverture *

Le camp d'entraînement militaire de Fort Reagan recrée dans les moindres détails une ville plongée dans la guerre civile. Dans ce décor ultraréaliste, quarante soldats britanniques sont chargés de neutraliser tout un régiment de l'armée américaine. Heureusement pour les insurgés, ils disposent d'une arme secrète: dix agents de CHERUB prêts à tout pour remporter la bataille...

CHERUB est un département ultrasecret des services de renseignement britanniques composé d'agents âgés de 10 à 17 ans.

Pour raison d'Etat, ces agents n'existent pas.
   
* Mon Avis *

Bien qu'il soit bénéfique à la saga que Robert Muchamore diversifie ses sujets, je n'ai pas trouvé l'élément principal de ce dixième tome passionnant. Néanmoins, l'idée reste intéressante et le reste m'a beaucoup plu.

Nous débutons ce roman en suivant la fin d'une mission de James, métamorphosé pour l'occasion tandis qu'il est infiltré au sein du GAU (Groupe d'Action Urbaine), un regroupement d'anarchistes dont le leader vise des actions terroristes. De son côté, Lauren, accompagnée de six autres jeunes agents - Rat, Bethany, Andy, Kevin, Jake et Ronan - doit effectuer un test de sécurité au CCTA (Centre de Contrôle du Trafic Aérien) qui doit prochainement ouvrir. Leur objectif est d'évaluer le dispositif de sécurité mis en place par une société privée afin de déceler d'éventuelles failles. Mais ce que certains agents attendent avec impatience, c'est l'opération à Las Vegas se déroulant un mois plus tard: un exercice grandeur nature à Fort Reagan, afin de tester les forces américaines et leurs stratégies de combat. Les SAS britanniques et les agents de CHERUB y participant sous le commandement de Mac et Kazakov, y camperont les insurgés chargés d'anéantir les troupes américaines. James, Lauren, Kerry, Bruce, Gabrielle, Rat, Kevin, Jake, Andy et Bethany, supervisés par l'agent Meryl Spencer, vont devoir se prendre au jeu.

La plume de l'auteur me plaît toujours autant, il arrive à nous embarquer dans l'action très facilement et la traduction d'Antoine Pinchot est efficace. Il est bien que Muchamore se diversifie et tente de nous trouver toujours plus de sujets variés, cela évite aux lecteurs de la saga de s'ennuyer d'un tome à l'autre, d'avoir l'impression de lire toujours les mêmes choses, et évite dont une linéarité peu engageante. Les missions sont donc intéressantes à suivre: découvrir James en punk à crête verte est inédit, mais le dénouement de sa mission auprès du GAU lui laisse un goût amer et son état de morosité ne va aller qu'en s'approfondissant; à son retour au Campus, sa relation amoureuse avec Dana va évoluer. Suivre Lauren et ses alliés au CCTA est très divertissant: des jeunes agents autorisés à effectuer des actes de vandalisme afin de mener à bien leur mission, c'est jubilatoire pour eux ! Et leur état d'esprit se ressent pleinement, tout comme la tension de certains moments.
Comme je l'avais craint à la lecture du résumé, ce qui m'a le moins enthousiasmé ici est l'opération à Las Vegas, et ce pour plusieurs raisons... L'organisation de ces manoeuvres à grande échelle paraît un peu amateure alors que son coût est exorbitant. Le général du titre VO, Norman Shirley, a tendance à s'emporter très (trop) facilement; un militaire de sa stature, chargé de telles responsabilités, devrait posséder une meilleure maîtrise de lui-même. Il y a aussi l'aversion qu'a l'instructeur Kazakov envers les américains qui m'a dérangée, tout comme l'irresponsabilité, voir la manipulation dont il va faire preuve ensuite avec James, qui excelle dans les maths et va apprécier les casinos de Vegas. A seize ans et demi, alors que la fin de sa carrière à CHERUB se profile, ce dernier commence à s'interroger sur son avenir en dehors du Campus, et autant dire que son mental dans cet opus ne lui fait pas prendre de bonnes décisions. Ce qui est bien dommage: James a toujours été attachant malgré son immaturité, le voir plonger ainsi (si l'on peut dire) est désolant et surtout frustrant, on aimerait pouvoir l'aider à choisir un meilleur chemin et on ne peut pas le faire. Quoi qu'il en soit, j'ai apprécié que le jeune homme note le racisme qu'il a rencontré au cours de la mission.

Si je n'ai pas vraiment été portée par la partie Las Vegas de ce tome, le reste m'a totalement plu, tout comme chaque scène d'action. Je ressors néanmoins de cette lecture un peu triste, et j'appréhende le futur de James Adams...
 
* Parlons Couverture *

Les éléments principaux sont là: le célèbre panneau Las Vegas et les cartes de jeu qui vont avoir un rôle prépondérant dans la dernière partie de récit, le tout laissant imaginer les files de casinos que l'on peut rencontrer dans cette ville. Le soldat en pleine action laisse présager un joli taux d'action. Elle n'est pas forcément des plus attirantes, mais lorsque l'on connait CHERUB, l'on sait qu'il est inutile de se fier aux couvertures. :)



Citation:

* - Des fois, j'ai l'impression que les politiciens sont comme des gamins de cinq ans. Un jour il sont super copains, et le lendemain, ils se crêpent le chignon dans le bac à sable.



Suzy B.

    

lundi 26 juin 2017

Le Mec de la Tombe d'à-côté


Le Mec de la Tombe d'à-côté
Titre original: "Grabben i Graven Bredvid"
Auteure: Katarina Mazetti
Editeur: Editions France Loisirs
Traduit du suédois par: Lena Grumbach et Catherine Marcus
Nombre de pages: 221

* Quatrième de Couverture *

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à-côté, dont l'apparence l'agace.
Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il l'a rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonne de feutre et son petit carnet de poésie.
Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante.
 
* Mon Avis *

"Le Mec de la Tombe d'à-côté" relate une romance atypique.

Désirée et Benny se croisent dans un cimetière, les tombes du mari de la jeune femme et des parents de Benny sont voisines. Lieu déjà insolite, la relation entre ces deux êtres que tout oppose va l'être tout autant. Alors qu'à chaque rencontre ils se critiquent intérieurement l'un et l'autre, il va leur suffire d'un sourire partagé pour éveiller une passion étourdissante. Mais va se dresser entre eux deux cultures, deux manières de vivre totalement différentes: alors que Désirée est bibliothécaire en ville et vit dans un appartement épuré, tout ce qu'il y a de plus moderne, Benny, lui, est agriculteur et vit dans une vieille ferme comptant une vingtaine de vaches. Leurs goûts, leur manière de penser, tout les sépare... sauf cette incompréhensible attirance qui va les rapprocher.

Nous suivons ce récit grâce aux points de vue des deux personnages principaux. L'auteure sait diversifier les façons de penser de l'un et l'autre, mais il y a un côté incisif qui ressort spontanément. Cette brusquerie, ce mordant, m'a autant dérangée qu'il m'a plu. Gênée car cela instaure une certaine distance entre les héros et le lecteur; il est facile de les comprendre mais cela l'est moins de s'expliquer le pourquoi de ce ton rude, teinté d'amertume. A contrario, ce mordant m'a plu car il apporte une dose d'humour et de sarcasme qui viennent alléger le tout.
Nous découvrons, au fil des pages, une véritable expérience amoureuse. La jeune femme sent son horloge biologique tourner, elle veut des enfants tout en gardant son indépendance et continuer sa passion qu'elle exerce grâce à son métier, mais Benny a besoin d'une femme qui ressemble à sa mère, qui lui fasse la cuisine et entretienne la maison pendant qu'il se tue à la tâche auprès de ses vaches, mais aussi quelqu'un qui saura l'aider à gérer l'exploitation si besoin. Ils sont vraiment, l'un et l'autre, tout le contraire de ce qu'ils recherchent en amour, et cela nous est souvent répété au cours du roman. J'ai trouvé très intéressant que la vie des agriculteurs en difficultés soit ainsi mis en avant; l'histoire se déroule en Suède, mais cela aurait aussi bien pu se dérouler en France (d'ailleurs, ce roman a fait l'objet d'une adaptation télévisée française, en 2016, avec Marine Delterme et Pascal Elbé dans les rôles principaux), le sujet est tellement actuel ! L'on retrouve les mêmes problèmes partout, finalement.

Malgré tout, je n'ai pas réussi à apprécier pleinement ce roman. Le choc des culture est intéressant mais... il y a un mais.
 
* Parlons Couverture *

Je ne vais pas beaucoup m'étendre sur le sujet: je trouve cette couverture des Editions France Loisirs sympathique, représentant bien les deux protagonistes (si l'on met quelques détails de côté, comme la couleur des cheveux de Benny) mais je ne suis pas forcément attachée à cette couleur de fond violette; du bleu aurait sans doute mieux correspondu à un détail que nous découvrons en fin de lecture. Ceci dit, le rendu global est joli.



Citations:

* Elle a tout l'air de quelqu'un qui lit sans arrêt et de son plein gré. De gros livres, avec des petits caractères et sans images.

* Mieux vaut franchir les minutes.
Une à une
Les avaler comme des pilules amères
Essayer de ne pas penser
A toutes celles qui restent.
 
* Chacun crée son propre enfer de ce qu'il déteste le plus.

* Réparer des bulles de savon éclatées
Et faire sourire des poupées de chiffons
Ca peut prendre du temps.



Suzy B.

  

dimanche 25 juin 2017

PAL +5


Pile A Lire +5


Du nouveau dans la PAL (qui n'en a pas forcément besoin... hin hin hin !)

La semaine dernière, j'ai trouvée trois livres que je souhaite lire depuis de nombreuses années, le tout pour 1€, je suis donc très contente ! Sinon, on m'a prêté deux nouvelles lectures.


Achats en vide-grenier:

* Léon Tolstoï - Guerre et Paix, tomes 1 et 2
Résumé: Tolstoï a voulu que l'action de Guerre et Paix débute comme un jet d'eau dont les milles gouttelettes iraient s'éparpiller ensuite de tous les côtés. Le jet jaillit avec une telle force qu'il retombe en pluie, en torrents fougueux qui charrient toute la Russie. Y voguent, y chevauchent, au son des cloches et du canon, des armées entières, des personnages historiques - Napoléon, Koutouzov, Alexandre -, et des êtres non moins célèbres bien que sortis de l'imagination du lion Tolstoï: le très beau et très valeureux prince André, le moins beau mais tout aussi séduisant Pierre Bézoukhov, Natacha, l'adorable pécheresse...

J'ai découvert cette histoire grâce à l'adaptation en mini-série de Robert Dornhelm, en 2007 (Alessio Boni en Prince André... pfiouuuu ! ^^). Depuis, j'ai toujours voulu lire l'oeuvre de Tolstoï.
 
*****

* Charles Dickens - De Grandes Espérances
Résumé: "De Grandes Espérances" est tout à la fois une histoire d'amour et un thriller, une comédie sociale et un roman populaire. On y trouve tous les ingrédients qu'on associe au nom de Dickens: un petit orphelin martyrisé, une mystérieuse fortune ou un homme de loi tortueux, mais aussi, plus insolite, un narrateur, Philip Pirrip, dit Pip, antihéros à l'humour acidulé, et qui peine à grandir tout au long de cette éducation sentimentale à l'anglaise.

Je n'ai encore jamais lu de Dickens, malgré les nombreuses adaptations que j'ai pu voir de ses romans. Voilà qui va pouvoir être fait !


Prêts:

* Rachel Renée Russel - Le Journal d'une Grosse Nouille, tome 5: Un Canard aux Petits Oignons
Résumé: Nikki s'est rapprochée de Brandon et a toutes ses chances d'obtenir le poste dont elle rêve au sein du journal du collège, mais Mackenzie raye son nom de la liste des postulants. Désemparée, la jeune fille décide de ne pas se laisser faire et réussit à avoir un entretien avec M. Zimmerman, le directeur du journal. Ce dernier lui confie le courrier des lecteurs.

Cette couverture rafraîchissante me donne envie de me plonger dans ce cinquième tome !

*****

* Robert Muchamore - CHERUB, Mission 11: Vandales
Résumé: De retour d'un long séjour en Irlande du Nord, l'agent Dante Scott se voit confier une mission à haut risque: accompagnée de James et Lauren, il devra infiltrer le Vandales Motorcycle Club, l'un des gangs de bikers les plus puissant et les plus redoutés d'Angleterre. Leur objectif: provoquer la chute du Führer, le chef des Vandales. Un être sanguinaire dont Dante, hanté par un terrible souvenir d'enfance, a secrètement juré de se venger...

Dante Scott est un agent dont on n'a pas encore eu affaire dans la saga, lui et son histoire personnelle m'intriguent donc beaucoup. Et puis j'adore quand Lauren et James partagent une mission !


Suzy B.

 

samedi 24 juin 2017

Le Journal d'une Grosse Nouille, tome 4: Une Compet' Al Dente


Le Journal d'une Grosse Nouille, tome 4: Une Compet' Al Dente
Titre original: "Dork Diaries #4 - Tales from a Not-So Graceful Ice Princess"
Auteure: Rachel Renée Russel
Editeur: Milan
Traduit de l'américain par: Virginie Cantin
Nombre de pages: 352

* Quatrième de Couverture *

- OMG ! Qu'est-ce qui t'arrive, Nikki ?
- Je débute le patinage. Je ne comprend pas pourquoi je n'y arrive pas.
- Un conseil: essaie de glisser sur les patins, pas sur les fesses !

Les trucs de Nikki pour réussir une soirée "Spécial Patinage":
- Patiner pour une bonne raison (qui plaise aussi à Brandon).
- Faire équipe avec ses MAV.
- Dégager l'infâme Mackenzie !!!!
? Vérifier qu'on sait patiner...
  
* Mon Avis *

Nouveau tome très sympathique qui m'a beaucoup fait rire.

Les élève du collège Westchester Country Day apprennent, en de début du mois de décembre, qu'aura lieu le dernier jour de l'année (civile, le 31 décembre donc) un spectacle de patinage artistique aux profits d'organismes caritatifs qu'auront choisis chaque groupe d'élèves participant. Pour remonter sa moyenne en gym catastrophique, Nikki accepte de participer aux côtés de ses meilleures amies Zoey et Chloë. En soutenant la cause de l'Hôtel des Animaux, un refuge sur le point de fermer suite à l'accident dont a été victime le propriétaire, qui recueille et propose à l'adoption chiens et chats, les filles ne vont pas seulement aider des êtres sans défense mais aussi Brandon, lié d'une manière inattendue à ce refuge. Seulement, un problème des plus imprévus se pose: contrairement à ses deux MAV, Nikki ne sait pas, mais alors absolument pas tenir sur des patins à glace...

Ce quatrième opus est très agréable à lire. Accessibles à tous, l'histoire, les gags et les illustrations sont toujours plaisants à découvrir. J'ai apprécié d'en savoir un peu plus sur Brandon; ce jeune homme est charmant mais énigmatique, alors apprendre quelques faits concernant son passé et sa vie privée actuelle m'a plu. Son existence semble assez triste, même s'il semble s'être remis (du moins en apparences) de certains faits. Il me tarde d'avoir le fin mot de tout cela en tout cas.
Mackenzie reste fidèle à elle-même (ne l'a-t-on jamais trop dit ?!), même si elle n'est, heureusement, pas aussi extrême que dans le tome précédent.
Et n'oublions pas cette mignonne petite fripouille qu'incarne Brianna, la petite soeur de Nikki, qui est toujours très drôle dans la spontanéité de sa jeunesse; elle a d'ailleurs un certain rôle à jouer dans le dénouement de l'intrigue...

Moi qui n'avait que peu aimé le premier tome, je suis heureuse d'avoir persisté dans ma lecture de la suite, car je m'amuse bien finalement. Et il est intéressant que l'auteure sensibilise ses jeunes lecteurs grâce aux aventures et déconvenues de l'héroïne.
 
* Parlons Couverture *

Les couvertures de cette saga sont colorées et pétillantes: idéales pour attirer les jeunes lectrices et lecteurs qu'elle vise. Le dessin sur le post-it est fidèle aux illustrations que l'on retrouve à l'intérieur du livre. J'aime beaucoup le fond blanc, aspect givré, de ce tome. Et le petit plus que, je crois, nous avons tendance à tous apprécier: le titre est en relief. ;)



Suzy B.

  

lundi 12 juin 2017

Reine des Lumières


Reine des Lumières
Auteure: Karin Hann
Editeur: Editions du Rocher
Nombre de pages: 419

* Quatrième de Couverture *

1745 - Jeanne-Antoinette Le Normant d'Etiolles, née Poisson, accède officiellement au statut de favorite. Véritable révolution de palais, qui voit s'établir une femme de petite noblesse aux côtés de Louis XV. Les mauvaises langues parient d'ailleurs sur la brièveté de sa faveur. Or, grâce à son charme, à son intelligence, à sa jovialité et à sa bienveillance, celle qui est bientôt titrée marquise de Pompadour conquiert au contraire durablement le coeur du roi et devient, au-delà de l'alcôve, une éminence grise dont l'influence politique et artistique s'accroît inexorablement. Bâtisseuse infatigable, esprit éclairé, esthète cultivée et raffinée, elle est l'amie des philosophes, des hommes de lettres, des scientifiques, des peintres et des musiciens, qu'elle protège, pensionne et encourage.

Avec talent et érudition, Karin Hann nous livre, à travers une fresque romanesque très vivante, l'étourdissante chronique d'un règne singulier, à la rencontre des plus grandes figures qui l'ont éclairé. Voltaire, Rousseau, Diderot, Casanova, Boucher, Beaumarchais, Buffon, le chevalier d'Eon, y côtoient l'audacieuse marquise dont l'éclat incomparable rayonne sur cette époque foisonnante. Femme attachante et mystérieuse, madame de Pompadour intrigue et séduit, car plus encore que la favorite du roi, elle fut bel et bien... la reine du siècle des Lumières !
 
* Mon Avis *

Passionnante, Karin Hann partage avec nous ce que fut la vie de Madame de Pompadour auprès du roi Louis XV.

Après leur rencontre en 1743 (vraisemblablement organisée), le Bien-Aimé - surnom donné au roi - s'attache rapidement à cette jolie femme. Plus que sa beauté, son intelligence et sa pétillante gaieté la rendent bientôt indispensable au monarque, mais plus encore son dévouement à l'égard de celui-ci qui est bien souvent gagné par des accès de mélancolie. Mais femme mariée et mère d'une petite Alexandrine, Jeanne-Antoinette va se voir détestée par la famille royale très pieuse, la Cour et même le peuple qui ne vont pas accepter qu'elle devienne la Favorite et maîtresse d'un roi censé représenter Dieu sur terre. Pendant vingt ans, la marquise n'aura de cesse d'assurer sa position auprès du souverain, alors même que leur relation devient platonique et purement amicale. Traquant les pamphlets, nombreux, la discriminant, évinçant les jeunes maîtresses du roi qui pourraient ambitionner de grandes choses, accablée de lettres de menaces, la marquise de Pompadour - devenue duchesse dans ses dernières années, mais son titre de marquise perdurera par habitude d'être utilisé - va trouver du répit et de l'apaisement dans les Arts, pour lesquels elle se passionne. Littérature, musique, peinture, pièces de théâtre sont autant de distractions qui lui feront connaître et côtoyer les éminentes personnalités du siècle des Lumières. Sa position lui permettra de promouvoir les artistes qu'elle affectionne et, entre deux constructions et/ou rénovations de bâtiments, cette architecte se placera en politique avec bon sens.

Karin Hann écrit son récit d'une manière romancé qui sied bien à l'histoire que l'on découvre. Fort de nombreuses anecdotes historiques, ce roman n'en est pas lourd pour autant et l'auteure nous offre maintes explications en annexes. Il n'est pas toujours facile de s'y retrouver parmi les grands noms qui parsèment ces pages, mais cette variété de rencontres est cependant agréable et forcément captivante; j'ai pris un réel plaisir à cette lecture, tant que je l'ai fait durer et que j'aurai apprécié y être encore pour un moment. La marquise était une femme intéressante et sa complicité avec Louis XV, élément central de cet ouvrage, est vraiment fascinante. Certains puristes de l'Histoire pourront s'insurger, de mon côté j'excuse les libertés prises par l'auteure en manipulant les citations historiques disséminées au cours des petits chapitres que l'on dévore - en les attribuant notamment à d'autres personnes que leurs créateurs.

"Reine des Lumières" est un ouvrage complet et plaisant à parcourir, Karin Hann s'attache à chaque détail marquant de l'existence de Jeanne-Antoinette d'Etiolles de 1743 à sa fin en 1764, ce qui en fait un livre aux sujets secondaires variés.
 
* Parlons Couverture *

Que dire... que dire... si ce n'est: quelle couverture ! Ou plutôt quelle toile ! Ce "Portrait de la marquise de Pompadour", un pastel de Maurice-Quentin de La Tour, est vraiment sublime ! Les couleurs m'ont immédiatement séduite, et il est intéressant d'apprendre au cours des lignes de Karin Hann que la marquise voulut se poser en protectrice des Arts et des Sciences. Cela explique que figure entre les mains de la jeune femme la partition du "Devin du Village" de Rousseau, un carnet de croquis à ses pieds, et derrière elle certains ouvrages qui lui étaient chers dont "L'Encyclopédie" de Diderot et d'Alembert, "L'Esprit des Lois" de Montesquieu et l'"Henriade" de son ami Voltaire. Surtout, elle attendait de la sobriété de ce portrait, c'est pourquoi elle y apparait sans aucun bijoux.
Sur le tableau entier, on trouve également un instrument de musique et un globe terrestre.
Une toile qui me plaît énormément, vous l'aurez compris.



Citations:

* - Je m'enivre de votre livre d'une manière ou d'une autre, expliqua-t-elle d'un air mutin, car si j'en savoure le texte, j'en apprécie également l'odeur. J'adorerais pouvoir capturer en une fiole les fragrances du vélin et de l'encre fraîche. Vous n'imaginez pas à quel point la lecture peut être un plaisir sensuel...

* - On ne peut tout maîtriser ! Il existe des hasards qui nous dépassent, ne croyez-vous pas ?

* Il serrait dans ses bras la femme qu'il aimait. Il l'aimait comme la mère qu'il n'avait plus, comme la soeur qu'il n'avait jamais eue, il l'aimait comme une amie, une confidente, il l'aimait comme une presque reine, comme il aurait dû aimer son épouse, il l'aimait contre sa famille, contre la Cour, contre le peuple et contre Dieu. Il l'aimait en dépit de tout, du devoir, de ses obligations, de ses voeux de mariage, de son statut de roi. Et il sut, en cet instant, que jamais il ne pourrait se séparer d'elle. Elle était son principal ministre, mais aussi son âme soeur, l'unique personne capable de le rassurer et de lui donner envie de vivre.
Elle était son essentiel, et il n'avait qu'elle.



Suzy B.

  

PAL +2


Pile A Lire +2


Bonjour les Nomades !

On m'a prêté deux nouveaux tomes de sagas:

* Le Journal d'une Grosse Nouille, tome 4: Une Compet' Al Dente, de Rachel Renée Russell.
Résumé: Les trucs de Nikki pour réussir une soirée "spécial patinage": patiner pour une bonne raison (qui plaise aussi à Brandon); faire équipe avec ses MAV; dégager l'infâme Mackenzie; vérifier qu'on sait patiner...

J'ai très rapidement lu cet ouvrage, mon avis arrivera sur le blog dans la semaine.

*****

* CHERUB, Mission 10: Le Grand Jeu, de Robert Muchamore.
Résumé: Le camp d'entraînement militaire de Fort Reagan recréé dans les moindres détails une ville plongée dans la guerre civile. Dans ce décor ultra réaliste, quarante soldats britanniques sont chargés de neutraliser tout un régiment de l'armée américaine. L'affrontement semble déséquilibré, mais les insurgés disposent d'une arme secrète: dix agents de CHERUB prêts à tout pour remporter la bataille...

Pour une fois, le résumé me tente moins... J'attends de voir.



Bonne semaine à toutes et à tous !



Suzy B.

 
  

lundi 5 juin 2017

L'Enfant des Sortilèges


L'Enfant des Sortilèges
Auteur: Ulrich Stalker
Editeur: Auto-édité avec Librinova
Nombre de pages: 99

- Résumé -

L'éducation n'épargne pas les hommes de changer de trajectoire !

Quand Mathieu délaisse les livres et la musique pour se consacrer à la médecine, ne renonce-t-il pas à ses rêves ? C'est d'un sacrifice que l'homme devient homme. Que va devenir son ami Marc-Antoine qui n'excelle pas dans la musique ? Ne risque-t-il pas de se brûler les ailes ? Pourquoi sa professeure de français Aude Clermont représente-t-elle aux yeux de Mathieu l'illumination balzacienne ? Lors d'un dîner avec Audrey, il ignore que l'étudiante désire s'affranchir de son éducation parentale. Le soir où il fête son baccalauréat, pourquoi n'a-t-il pas séduit Cécile ?
A vint-six ans, il devient médecin généraliste... Quand il ausculte et rédige les ordonnances, il découvre des vies. L'artiste peintre Bernard Morin va-t-il exposer dans des galeries ? Le fils d'une patiente va-t-il lire Alexandre Dumas ? Comment un communiste renie-t-il ses idéaux ?
 
- Mon Avis -

Ce récit est surprenant et fourmille de réflexions ontologiques.

De 1951 à 1991, nous suivons Mathieu et assistons à ses choix de vie. Né de parents libraires, il se passionne très vite pour la littérature et se plaît dans les idées des hommes de lettres et autres philosophes, tel Sénèque. Ecoutant avec admiration la musique de Beethoven, la nature dépressive du jeune homme va finir par inquiéter son oncle qui va le diriger vers des études de médecine. S'épanouissant dans ce domaine, Mathieu va n'avoir de cesse de considérer les gens qui l'entoure, en les critiquant parfois, et philosopher sur l'existence tout en abhorrant la modernité et la mode anglo-américaine, pour lui idéalement représentées par les Rolling Stones.

J'ai rarement lu une plume aussi étonnante que celle d'Ulrich Stalker. La construction du récit, totalement au présent et à la troisième personne du singulier, semble assez décousue (comme si l'écrivain avait jeté ses idées sur le papier à mesure qu'elles lui venaient) même si une certaine logique en ressort. Mais cela a l'inconvénient de perdre le lecteur: les personnages sont souvent nommés "il" alors même que l'on passe de l'un à l'autre; les différencier devient parfois compliqué, je me suis souvent demandé de qui parlait l'auteur à tel ou tel instant et il me fallait donc revenir en arrière pour bien comprendre un passage. Ulrich Stalker a tendance à faire de courtes phrases, faites pour devenir des citations, mais une atmosphère assez amère ressort du texte et je ne saurai déterminer si l'auteur a voulu être sincère ou satirique envers son héros.
Attentive à ma découverte de cette plume atypique, j'en ai délaissé Mathieu. Assister à ses observations sur les personnes qu'il côtoie ou croise reste cependant obnubilant. Finalement, tout en lui trouvant beaucoup de défauts, j'ai apprécié ses délibérations intérieures sur le monde qui l'entoure; même si je ne partage certaines de ses opinions, il y a de nombreuses idées intéressantes et le récit en devient captivant.

Plus qu'une histoire, Ulrich Stalker se pose en métaphysicien et nous livre un essai philosophique constructif, où l'opinion du héros est expliquée et où l'auteur semble analyser le fonctionnement du genre humain. C'est intrigant de bout en bout.
 
- Parlons Couverture -

Cette couverture est simple est efficace. La photo, dotée d'une couleur presque sépia que j'affectionne, nous présente deux des passe-temps du personnage principal: le livre et le stéthoscope / la lecture comme mantra et la médecine pour métier et découverte du monde qui l'entoure.
Je ne suis pas certaine que le titre corresponde bien au récit qui nous est livré, mais ça c'est une autre histoire.



Citations:

* Dans la vie, les êtres humains avancent ou reculent en fonction de leur destinée propre. Faire un choix devient presque semblable à un danseur de corde qui avance et qui cherche en permanence son équilibre. Trop à droite ou à gauche et l'homme perd sa trajectoire et sombre dans le précipice.

* [...] dans la vie, l'aventure humaine permet de découvrir d'autres perspectives et d'envisager le monde autrement que par des critères de réussite comme valeur absolue.



Suzy B.

  

dimanche 4 juin 2017

PAL +2


Pile A Lire +2


Bonjour, bonjour,

Pour cette première semaine de Juin, l'auteure Alexandra Lanoix m'a envoyé les deux derniers tomes d'une trilogie dont j'avais beaucoup aimé le premier opus:

* Rendez-Vous avec ma Star, tomes 2 et 3.






Le tome 1 m'avait séduite mais je ne m'en souviens plus trop, donc je vais le relire avant de découvrir ces deux-là. Je ne partage pas les résumés car ils dévoilent des révélations sur l'intrigue, mais quoi qu'il en soit, j'ai hâte !



Suzy B.