samedi 4 juin 2016

La Dernière Etoile

 
La 5e Vague, Tome 3:
La Dernière Etoile
Auteur: Rick Yancey
Editeur: Robert Laffont
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par: Francine Deroyan
Nombre de pages: 418
 
Quatrième de Couverture
 
1re Vague: Extinction des feux
2e Vague: Déferlante
3e Vague: Pandémie
4e Vague: Silence
A l'aube de la 5e Vague...
 
Ils sont parmi nous. Ils sont dans leur vaisseau. Ils sont nulle part.
Ils veulent la Terre. Ils veulent qu'elle nous revienne.
Ils sont venus nous exterminer. Ils sont venus nous sauver...
 
Cassie a été trahie. Ringer aussi. Et Zombie. Et Nugget. Et les 7,5 milliards d'humains qui peuplaient notre planète. Trahis d'abord par les Autres, et maintenant par eux-mêmes.
En ces derniers jours, les rares survivants sur Terre se retrouvent confrontés au dilemme ultime: sauver leur peau... ou sauver ce qui les rend humains.
 
Le dernier tome de la trilogie phénomène, adaptée au cinéma.
 
Mon Avis
 
J'attendais avec hâte cet ultime volet des aventures de Cassie et de ses compagnons. Et comme souvent avec les derniers tomes de sagas, j'appréhendais la finalité, le dénouement. Mais je n'ai pas été déçue, La Dernière Etoile correspond à ce que j'attendais.
 
A la fin de La Mer Infinie, nous laissions une Ringer transformée, transformation qui prend ici toute son ampleur tandis que nous la retrouvons dans sa fuite acharnée qui la mènera là où elle s'y attend le moins. Quant au reste du groupe qui s'est installé dans la maison d'une Silencieuse qui n'est plus, il n'est pas au bout de ses peines; nos héros vont se séparer, se retrouver, s'entraider ou se méfier, toujours dans le climat de tension qui les habite depuis l'Arrivée des Autres.
 
Je suis vraiment satisfaite de ce dernier tome où Rick Yancey nous fait des révélations parfois complexes et d'autres fois logiques. J'ai eu envie de pleurer, de crier même, et me suis beaucoup méfiée de certaines confidences lorsqu'elles sortaient de la bouche de Vosch; à être sans cesse cerné par la duplicité, on se met à douter de tout. Et c'est ce qui est recherché ! L'auteur parvient ainsi à retransmettre la défiance de ses héros chez ses lecteurs !
Je sors plutôt apaisée de ce roman avec cette fin honnête qui reste assez ouverte.
La plume est toujours agréable, les personnages ont chacun leur manière de penser et donc une narration propre, chose que j'adore retrouver au cours de mes lectures.
Les actions s'enchaînent, il n'y a pas de temps mort; sur ce point, ce roman est bien plus intéressant que son prédécesseur. Ceci dit, le premier tome restera pour moi le meilleur.
 
Rick Yancey nous a offert une saga pleine de rebondissements en nous rappelant ce pour quoi la vie vaut la peine d'être vécue et l'humanité préservée - tout comme notre merveilleuse planète Terre doit être sauvée.
 
 
 
Citations:
 
* Au-dessus de sa tête, des gerbes de feu avaient surgi, comme le jour où la Terre avait émergé, énorme rocher noir et grêlé, planète moyenne en orbite autour d'une étoile moyenne aux limites d'une galaxie moyenne dans un univers sans limites.
 
* Et il la ferait voler dans l'immensité de ce ciel sans limites, la fillette qui tournoie les bras grands ouverts pour embrasser l'infini, la tête renversée en arrière, entraînée vers ce lieu où la peur et l'émerveillement se croisent.
 
* - Sans confiance, il n'y a pas de fraternité. Et sans fraternité, pas de progrès. L'histoire s'arrête.
 
* Plus que la somme de nos expériences, nos souvenirs sont la preuve ultime de la réalité.
 
* Vous savez que vous êtes vraiment dans une sale panade quand la seule personne que vous êtes capable de faire rire, c'est vous-même.
 
* Il existe une lumière qui brille à la lisière sombre d'un horizon infini. Dans cette lumière, le cœur trouve ce qu'il cherche. [...] Dans cette lumière, les promesses sont tenues, les rêves réalisés, le temps rattrapé.
 
* Franchement, la science est merveilleuse, mais pourquoi s'évertue-t-elle à gâcher tous les mystères du monde ?
 
* Elle était la dernière étoile, brillant avec passion dans une mer d'un noir infini.
 
* Les extraterrestres sont stupides.
Dix mille ans passés à nous étudier, à apprendre à nous connaître jusqu'au dernier électron, et ils n'ont toujours rien pigé. Ils ne comprennent toujours rien.
Bande de crétins.
 
* Eternité. Un mot dont nous usons et abusons, comme si l'éternité était une chose que l'esprit humain pouvait comprendre.
 
* Ce n'est ni l'innocence ni l'ignorance qui donne naissance au pardon. C'est de l'amour que naît le pardon.
 
 
 
Suzy B.
 


2 commentaires:

  1. Content qu'il t'ai plus. Il va bien falloir que je les lise un jour. Bon, faut que je ré-entame le Tour sombre d'abord cette semaine^^

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    1. Oui, je serai curieuse d'avoir ton avis dessus !
      Bon courage ! Tu vas lire les huit romans à la suite ?

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