mercredi 25 mars 2015

Darcy Gentleman, Tome 1 - Une Telle Assemblée


Darcy Gentleman Tome 1
Une Telle Assemblée
Auteure: Pamela Aidan
Editeur: Milady Romance
Traduit de l'anglais par: Nathalie Huet
Nombre de pages: 426
 
Quatrième de Couverture
 
"Elle est passable, mais pas assez jolie pour me tenter."
Ainsi commence l'histoire d'amour - aussi improbable que légendaire - entre Fitzwilliam Darcy et Elizabeth Bennet. Orgueil et Préjugés a passionné des millions de lectrices qui se sont éprises de mystérieux Darcy. Pourtant, Jane Austen en révèle bien peu sur ce personnage. Qui est-il vraiment ? Pamela Aidan lève enfin le voile avec ce premier volet qui nous entraîne dans le Hertfordshire où Darcy rend visite à Charles Bingley, et repousse les avances de Caroline, la sœur de son ami. Alors que son attirance pour Elizabeth Bennet ne cesse de croître, il voit d'un mauvais œil la relation naissante entre la jeune femme et son pire ennemi.
 
Mon Avis
 
Qui n'a pas rêvé de découvrir Orgueil et Préjugés du point de vue du mystérieux Darcy ? C'est ce que Pamela Aidan se propose de recréer à travers ce roman.
L'on se retrouve donc aux côtés du célèbre gentleman et nous découvrons tout de lui: ses pensées, ses goûts, la profondeur de ses liens d'amitiés, sa manière d'appréhender les évènements... Darcy accompagne son ami Bingley - et les proches de ce dernier - à un bal de campagne, celui de Meryton, où il découvre une certaine rusticité chez les habitants. Il y rencontre furtivement Elizabeth Bennet, qu'il dénigre avant de découvrir qu'elle hante ses pensées. Les rencontres se succèderont, les taquineries les rapprocheront tout en les éloignant à cause d'excès d'orgueil, de fierté et de futiles mensonges bien placés... Le premier tome de la trilogie Darcy Gentleman nous embarque dans la quête du jeune homme pour se faire valoir auprès de Miss Elizabeth.
Bien que je retrouve l'univers de Jane Austen avec grand plaisir, j'ai été parfois déçue par la vision qu'en a Pamela Aidan. Il y a certaines longueurs et des épisodes - dont celui du Roque - que j'ai trouvés absolument inutiles. L'écriture n'est pas souvent relative à l'époque (à moins que le problème vienne de la traduction), cela fait de ce roman une relecture jeune, différente de l'univers initial. Néanmoins, cela ne m'a pas gênée dans ma découverte de ce côté caché d'Orgueil et Préjugés. L'humour et les réparties cinglantes sont présents, j'ai beaucoup ri. C'était plaisant.
 
 
Citations:
 
* Il se dirigeait à longues enjambées vers l'écurie quand l'image d'une jeune femme bien différente, absorbée par la contemplation du ciel nocturne, s'imposa dans son esprit, l'arrêtant dans son élan. Secouant la tête, il se remit en chemin.
A cheval, monsieur ! Ce sont les champs et les clôtures que vous êtes venu découvrir, pas les débutantes locales !
 
* Le matou !
 
* Là ! Ah, je ne m'étais pas trompé ! La petite impudente !
 
* - J'ai eu quelques occasions de visiter Londres, monsieur, mais pas durant la Saison mondaine, si c'est ce à quoi vous faites allusions.
Il y avait une certaine malice dans son intonation qui lui fit froncer légèrement les sourcils. Il se tourna presque involontairement pour la regarder bien en face. Elle avait l'air parfaitement innocent, mais quelque chose lui dit qu'il ne s'agissait que d'une apparence. Peut-être était-ce l'imperceptible frémissement de l'un de ces sourcils arqués ou cette fossette qui semblait vouloir se creuser dans sa joue. Quoi qu'il en soit, il sentait bien qu'il était l'objet de son amusement et ne s'en réjouissait guère.
- Je ne considère pas le temps consacré à visiter des boutiques de couturières comme une véritable découverte de Londres, rétorqua-t-il froidement.
- Mr Darcy, vous être trop bon !
Elle en rajoutait tellement qu'il comprit aussitôt que la jeune impudente n'en pensait pas un mot et que sa tentative pour la remettre à sa place avait totalement échoué. Il la foudroya du regard. Et pourquoi, au nom du ciel, se croyait-elle obligée de le remercier ? Il n'avait aucune intention de la flatter ! Ses soupçons ne tardèrent pas à se confirmer.
- Qu'un gentilhomme aussi raffiné que vous puisse considérer ma robe comme une création londonienne ! Je crains de devoir vous détromper. Ce n'est qu'une confection locale, mais soyez sûr que je ne manquerai pas de rapporter votre charmant compliment à ma couturière.
 
 
Le Toucher Des Pages.
 




3 commentaires:

  1. Je le veux :) Je te dirai si je m'achète la trilogie, bisous :)

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  2. Je voulais le lire. Du coup j'hésite. Je vois que tu es en train de lire Le journal de Mr Darcy, je l'ai déjà lu et c'était un avis mitigé que j'ai eu. Bonnes prochaines lectures.

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    1. Salut ! Merci pour ton commentaire. J'ai terminé "Le Journal de Mr Darcy" ce matin et j'ai vraiment adoré. Pour "Une Telle Assemblée", je te conseille de te faire ton propre avis car les miens ne révèlent aucun professionnalisme ! Si tu te laisses tenter, reviens me donner ton avis. ;)

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