dimanche 12 avril 2015

Play

 
 
Play
Auteur: Franck Parisot
Editeur: Editions France Loisirs
Nombre de pages: 677
 
Quatrième de Couverture
 
Pour tuer, torturer, mettre en scène vos derniers instants avant de les poster sur le net, sa caméra est sa meilleure arme. Il lui suffit d'appuyer sur PLAY pour livrer le pire aux appétits voyeurs d'une civilisation qui ne vit que par procuration.
Un premier thriller implacable et virtuose.
 
Mon Avis
 
Au cours de ma lecture, je me suis sérieusement demandé de quelle manière je pourrai aborder cette œuvre de Franck Parisot au travers de ma chronique.
Ce roman est intense, et réfléchi. Son résumé est très léger, il en dévoile peu, il est mystérieux. Le mystère est d'ailleurs ce qui environne continuellement l'histoire.
Au fil de chapitres, nous évoluons dans un New York actuel, malsain, dangereux, mais toujours empli des rêves et des espoirs de ses âmes errantes. Nous apprenons à connaître plusieurs personnages à travers ce récit, grâce à leurs pensées et leur manières d'appréhender les évènements.
Bridge, Morgans et Alves sont un trio de détectives, dirigés par Lawson, qui - bien malgré eux - se voient propulsés sur une étrange et effroyable enquête, cruelle, macabre. Leur humour détaché - qui s'estompe rapidement au vu des circonstances - m'a tout de suite permis de les apprécier. Vrais, droits, ils n'ont qu'un but: la recherche de la vérité pour stopper le massacre.
De nombreux autres personnages clés apparaissent (et disparaissent !) au cours du roman, certains m'ont été sympathiques, d'autre horripilants. Mais la pièce centrale, celle réunissant toutes les autres, se surnomme Le cyclope.
Je ne sais absolument pas comment parler du Maître de ce récit. Les Uns penseront de lui qu'il est un furieux psychopathe, les Autres qu'il doit forcément avoir ses raisons pour être fou à ce point. Sincèrement, je ne suis toujours pas certaine, après avoir terminé ce livre, de connaître mon ressenti face à cet individu.
Cette lecture a parfois été éprouvante, beaucoup de scènes sont insoutenables et il m'a fallu deux semaines pour venir à bout des 677 pages. Cette intrigue est rondement bien menée, Franck Parisot nous livre un premier thriller glaçant.
 
A lire absolument si vous aimez le sanglant terriblement bien orchestré !
 
Citations:
 
* New York était un organisme de verre et de béton au sein duquel chaque homme, femme ou enfant jouait un rôle, à la fois insignifiant et primordial. Ils étaient les cellules de cet organisme, circulant le long de ses artères de bitume, l'alimentant chaque jour de leurs propres existences. Ils lui donnaient un rythme, une respiration, une vie.
 
* Puis il y avait la fin de tout, et tout avait commencé.
 
* Elle lui avait traversé l'esprit comme une étoile filante, laissant derrière elle une légère traînée lumineuse et l'étrange sentiment que les vœux pouvaient être exaucés.
 
 
 
Le Toucher Des Pages.
 


1 commentaire:

  1. Ah ça, ça sent un livre qui pourrait me plaire ! En tout cas ta chronique donne envie de le découvrir, quel drame en sachant déjà tout ce que j'ai à lire lol

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